18/07/2006

MOBILIER URBAIN

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Le centre de Lyon dérive peu à peu façon "Beyrouth" avec ses tags toujours plus nombreux, son mobilier urbain à la dérive, en particulier les équipements téléphoniques et la signalisation tricolore...

Nous constituons un "album" dédié à cette dérive, merci de le complèter en envoyant vos photos > ICI <




Pour feuilleter l'album, cliquez sur les coins inférieurs de l'album

Commentaires

Il serait bien de mettre l'adresse pour que les services concernés puissent aller vite réparer cela ;-)

Ecrit par : Philippe | 18/07/2006

Bonjour

Les adresses figurent en commentaire des photos de l'album "Mobilier urbain" dans la colonne de gauche... ;-)

Cordialement

Ecrit par : jean-pierre | 20/07/2006

L'origine de son nom reste inconnue, bien que certains pensent que le nom pourrait provenir de l’expression « c’est guignolant ! » signifiant « c’est drôle ! ».



Son créateur, Laurent Mourguet (1769-1844) était un canut. (Les canuts étaient des ouvriers en soie, travaillant sur les machines à tisser Jacquard. Ils se trouvaient principalement dans le quartier de la Croix-Rousse à Lyon au XIX siècle.) Après une période difficile, le travail manquant, Laurent Mourguet devient marchand-forain. Il vend des picarlats (petits fagots de bois), des remèdes, des baumes, des peignes et des aiguilles... En 1797, il devient arracheur de dents, tout en continuant à vendre des remèdes pour apaiser les douleurs… et pour attirer le client, il installe un castelet à côté du fauteuil où il opère. Il débute avec le personnage de Polichinelle très en vogue à l’époque et se découvre ainsi une vocation de marionnettiste qui le pousse en 1804 à construire un castelet dans le jardin du petit Tivoli, aux Brotteaux. Les représentations se passent l'été au jardin du petit Tivoli et l'hiver dans la maison de Laurent Mourguet, quartier Saint-Paul, à Lyon.




En 1808, Laurent Mourguet crée Guignol, sympathique personnage à la tête de bois. Guignol prend partie des petites gens. Il clame l'injustice sociale, égratigne les bourgeois et les autorités avec sa fougue et son savoureux accent et patois lyonnais, inséparable de son ami Gnafron et de sa fenotte (sa femme, en lyonnais !), La Madelon.




La tradition du théâtre de Guignol est aujourd'hui perpétuée à Lyon par quelques théâtres fixes et itinérants et attire encore de nos jours de nombreuses personnes.


A l’occasion de la programmation « Tout l’monde dehors » proposée cet été par la Ville de Lyon, la Compagnie Le Fanal se produira sur la place Maréchal Lyautey du 9 au 14 juillet 2005, comme elle le fait depuis 2001, et proposera six représentations gratuites pour les petits gones… et les plus grands.

Ecrit par : Sylvie | 31/07/2006

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